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Atlas des oiseaux
nicheurs du Québec
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de l’Atlas

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projet d’envergure.


Vers une nouvelle étape

L’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec a franchi une étape importante, la campagne de terrain pour le Québec méridional (2010-2014) étant terminée. Nous en profitons pour remercier du fond du cœur les 2000 participants qui, ensemble, ont consacré plus de 100 000 heures à recueillir des données.

Mais attention : la campagne de terrain pour le territoire québécois situé au nord de la latitude 50°30’ N se poursuit, et ce pour quelques années encore!

En parallèle, l’équipe de l’Atlas se consacre à préparer la publication des résultats pour le Québec méridional. Nous vous tiendrons informés des suites de ce volet du projet, qui vise à analyser et publier les connaissances acquises de 2010 à 2014, en plus de les comparer à celles obtenues dans le cadre du premier Atlas.

Ceux et celles qui souhaitent participer au volet nordique de l’Atlas devraient, en plus de visiter ce site Web régulièrement, s’inscrire à notre liste de diffusion afin de recevoir nos infolettres. Nous invitons les observateurs expérimentés et autonomes qui planifient visiter le nord du Québec pour y récolter des données d’atlas à communiquer avec nous pour nous faire part de leurs projets.

Nous ajouterons des informations à ce site Web afin d’y intégrer divers renseignements sur le volet nordique de l’Atlas. Vous pouvez toutefois trouver les informations de base sur notre page Nord du Québec.

L’équipe de l’Atlas


Nouvelles du projet

12 mai 2016. Cette année, nous soutenons deux équipes d’atlasseurs afin qu’elles puissent recueillir des données pour le volet nordique de l’Atlas : Yann Rochepault et Christophe Buidin se rendront sur la route Transtaïga, tandis que Hugues Brunoni et Maxime Carbonneau travailleront à partir de la route de la baie James. De nombreux indices de nidification seront aussi amassés en juin par quatre ornithologues du Service canadien de la faune qui se rendront travailler dans la péninsule d’Ungava (Nunavik) ainsi que sur l’île Mansel, au Nunavut. Quant à la rédaction du nouvel atlas, prenez note qu’une cinquantaine de comptes rendu ont été produits depuis le mois de janvier, et que nous avons récemment joint quelques nouveaux auteurs afin de les inviter à mettre la main à la pâte. Quelques spécialistes, par exemple de la sauvagine ou des oiseaux marins, prendront également en charge la rédaction de plusieurs comptes rendus. L’attribution des dernières espèces se fera au début de l’automne. Il importe de limiter le nombre d’auteurs, compte tenu de la complexité des directives et des résultats devant être interprétés. Veuillez noter, enfin, qu’en raison de la forte demande, le Deuxième atlas des oiseaux nicheurs des Maritimes (qui vient d’être publié) est déjà épuisé. Une deuxième impression pourrait être considérée, si bien que nous vous invitons à communiquer avec mba-aom@birdscanada.org si vous souhaitez vous procurer une copie; pour plus d’information, visitez la page Web de l’atlas des Maritimes.
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OISEAU DE LA SAISON


Photo: Alain Hogue

Bien qu’elle soit présente presque partout au Québec, y compris très au nord, la Paruline à calotte noire est principalement associée à la forêt boréale. Aujourd’hui rare dans le sud du Québec, elle aurait historiquement été commune dans la région de Montréal, mais a souffert de la destruction de son habitat. Cette paruline niche principalement dans les milieux humides couverts de buissons d’aulnes ou de saules, ou dans les brûlis ou les forêts en régénération. Les mâles plus âgés reviennent d’abord sur leur territoire, suivis des mâles plus jeunes et des femelles. Le nid est construit directement au sol ou dans la mousse et peut être dissimulé par une touffe d’herbe ou par les branches basses d’un arbre. Après l’éclosion des œufs, les jeunes peuvent passer aussi peu que huit jours au nid avant de prendre leur envol. Au cours du présent atlas, la Paruline à calotte noire a été observée dans toutes les régions, sauf dans l’extrême sud du Québec et aux Îles-de-la-Madeleine. Même si elle a été détectée dans 22 % des parcelles visitées dans le Québec méridional, sa nidification n’a été que rarement confirmée, les nids étant difficilement accessibles aux observateurs (Source : Gauthier et Aubry 1995).


TABLEAU D’HONNEUR

Liste des participants ayant contribué le plus à la récolte des données. Pour voir la liste complète, cliquez ici.

ParticipantTotal


PARTICIPEZ AU PROJET

Tous les observateurs d’oiseaux sont invités à participer à l’Atlas des oiseaux nicheurs du Québec. En bref, le travail demandé aux participants consiste à visiter les divers habitats d’une parcelle d’inventaire (100 km2) pour y recenser des indices de nidification pour le plus grand nombre d’espèces d’oiseaux possible.


Photo de la Paruline noir et blanc par Simon Pierre Barrette.

Mise à jour : 12 mai 2016